Le patrimoine industriel et portuaire : à la rencontre de la Loire laborieuse
La route de la Loire industrielle (du Pellerin à Cordemais)
Sur près de 25 kilomètres, ce circuit suit la rive nord de la Loire, de la cale du Pellerin à la centrale de Cordemais. Il propose une plongée dans la mémoire ouvrière et industrielle qui façonne toujours le paysage. On y découvre :
- Les écluses et cales du Pellerin, témoins du trafic fluvial (voir site de la mairie du Pellerin) ;
- Les quais d’embarquement de l’ancien bac pendant longtemps seul lien entre les deux rives ;
- Des panneaux explicatifs sur la construction navale jadis florissante ;
- La centrale thermique de Cordemais, installée depuis 1970 : une architecture unique, dont la visite peut s’organiser gratuitement lors des Journées du Patrimoine (mairie de Cordemais).
L’itinéraire, aménagé en partie pour les vélos sur la Vélodyssée, offre des points de vue saisissants sur les chenaux, les îles (dont celle de la Motte) et ces paysages à la fois vivants et hérités du passé. Plusieurs pauses permettent d’observer la faune aquatique (hérons, cormorans) qui a reconquis les berges.
Patrimoine portuaire du sud Loire : d’Indre à Couëron
Côté sud, le sentier du port pittoresque d’Indret, jusqu’aux quais animés de Couëron, met à l’honneur l’ancienne poudrerie royale, les maisons d’armateurs, la maison de l’éclusier de La Roche Ballue (aujourd’hui un café associatif plein de charme), mais aussi le bac de Loire : un témoin vivant des échanges entre les deux rives. À chaque halte, des panneaux racontent la vie d’antan, ornés d’anecdotes.
- Distance : 13 km, facile, en partie ombragé ;
- Accessible à pied ou à vélo ;
- Possibilités de combiner avec une traversée en bac (infos pratiques sur loire-atlantique.fr).
Un carnet de route édité par la Maison du Port de Couëron propose de petites énigmes à résoudre en chemin, très apprécié des familles.